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Archives de mot-clé : Tobacconist University

Tire difficile

Écotage: Enlèvement de la nervure centrale d'une feuille de tabac

Écotage: Enlèvement de la nervure centrale d’une feuille de tabac.

Comme on le sait, un bon cigare doit avoir une tire facile. Devoir s’acharner à tirer sur un cigare pour le fumer peut devenir désagréable et ruiner le plaisir de la dégustation. Aussi, un cigare roulé trop serré ou bouché gagnera trop en chaleur et empêchera les arômes et saveurs de s’épanouir pleinement. Un cigare de grande qualité aura beau être ferme au toucher, il délivrera tout de même une tire facile. À noter que la tire d’un cigare est subjective et propre à chaque fumeur. Mais il arrive à l’occasion, dans le cas de cigares de moindre qualité et parfois pour certains de grande qualité que nous soyons confrontés à ce problème de tire difficile.

En voici les causes et diverses façons d’y remédier. De façon générale, ce sera au moment du roulage du cigare que seront générés ces types de problèmes. Un  »Torcedor » (rouleur) qui roulera un cigare trop serré, une feuille mal placée dans la poupée ou une  »branche » ou une partie de nervure trop grosse incorporée au mélange peuvent facilement obstruer en tout ou en partie le produit fini. La solution dans ce cas est de presser le cigare doucement d’un bout à l’autre avec ses doigts afin de délier les feuilles et le possible  »noeud » ou obstruction et ainsi corriger la situation. Si cela s’avérait insuffisant, utiliser tout objet très fin et en métal du genre trombonne à papier que vous introduirez lentement avec une mouvement de va et vient et par mouvements latéraux à l’une ou possiblement les deux extrémités du cigare et arriver à en  »dénouer l’impasse ». Il y a aussi la solution, plus drastique elle, qui est celle de couper le cigare après l’obstructiion si celle-ci ne se trouve pas trop près de la tête de votre module. De cette façon, vous ne perdrez pas tout.

L’humidité aussi pourra affecter la tire d’un cigare. Un cigare conservé dans un environnement trop humide et dont les feuilles se seront gorgées d’humidité gonfleront et rendront un cigare à tire normalement facile, difficile voire le boucher ou presque. Peu de solutions s’offrent au fumeur dans ce cas et lorsque le cigare est allumé. Soit on l’éteint et attend une heurre ou deux avant de le rallumer, question qu’il s’assèche quelque peu, soit on en dispose, soit on fait avec en souhaitant que le problème se résorbe de lui-même. Conseil: d’abord, lorsque cela se produit, un premier réflexe serait de vérifier le niveau d’hygrométrie de votre humidor et corriger selon. Certains, mais pas tous les cigares tolèrent des niveaux élevés d’humidité (plus de 72%). Dans ce cas, sortez de votre humidor le module que vous avez l’intention de fumer deux heures à l’avance. Et pourquoi ne pas appliquer cette mesure en tout temps? Pour ma part, je n’y vois aucun inconvénient.Placer celui-ci au réfrigérateur durant une heure ou environ (suggestion reçue récemment de la part d’un lecteur, merci à celui-ci) aura aussi le même effet.

Information tirée en partie d’un article publié dans le Xikar Newsletter de Juin 2013 par Tobacconist University et traduit ici par moi-même. www.xikar.com, www.tobacconistuniversity.org

Bonne dégustation!

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Retour de Cuba et du XV Habano Festival (3)

Dans les jardins de l'Hotel Nacional à quelques moments du départ pour les plantations. Brume et brouillard au programme

Dans les jardins de l’Hotel Nacional à quelques moments du départ pour les plantations. Brume et brouillard au programme.

Quoi de mieux après la frénésie de la foire commerciale que de déguerpir et prendre le large pour disons, »deux jours de terrain ». Une première journée qui nous purifiera les poumons et nous dégagera les esprits quelque peu en nous transportant dans la région de Pinar del Rio pour une visite de plantations et la deuxième qui nous titillera les narines et papilles en nous proposant la visite des fabriques H.Upmann et Partagas

Alors, dès sept heure trente ce matin là, le lobby du Nacional s’anime et s’aglutinent des gens aux vêtements de plus en plus semblables. On aurait dit qu’ils appartenaient au même groupe sans toutefois l’être complètement. Mais un article qu’ils avaient à peu près tous et toutes à la main ou sur la tête allait les trahir, le chapeau de paille fourni par Habanos S.A. à leur arrivée à la Forteresse Morro deux jours avant lors des événements d’ouverture du festival.

 

 

Le "Chapeau"

Le « Chapeau »

Il était difficile de dire si cet article était pour nous être d’une quelconque utilité car la veille, certains prophètes de malheur annonçaient de la pluie. Néanmoins, Frances, la gentille hôtesse qui nous était assignée à titre de guide nous en refila quand même chacun un à moi et ma conjointe qui m’accompagnait en cette journée. Celle-ci avait tout de même débutée sous les nuages et le brouillard, ce qui laissait présager que les mauvais oracles allaient peut-être avoir raison. Mais voilà, le bus arriva et hop, « Hola senor conductor, Pinar del Rio por favor! » et en un rien de temps nous quittions l’hotel et pour quelques instants, ces idées pluvieuses. Et nous voilà en direction de la somptueuse région de Pinar del Rio. Un périple routier de près de deux heures vers l’ouest de l’île qui, à mesure que nous roulions, nous offarit des paysages qui verdissait de plus en plus et où la plaine se vallonnait et se côtoyait elle aussi de plus en plus. Le bas plafond de nuages et de brouillard qui couvrait la cime des montagnes du « Parque Nacional La Guira » que nous longions finit par s’élever et le « jour » se leva enfin aurait-on pu dire. Après un peu plus d’une heure de route, nous faisions escale en bordure de celle-ci dans un établissement touristico-commerciale où sont présents sur à peu près tous les T-shirts, tous les « Che » de ce monde. Mais si l’on s’aventurait à quelques mètres derrière le bâtiment, on découvrait une première plantation de tabac située à peine quelques dizaines de mètres de là. Je m’y déplaçai, ainsi que quelques autres passagers afin d’aller explorer un peu et prendre quelques photos.

À quelques dizaines de mètres de la première plantation visitée

À quelques dizaines de mètres de la première plantation visitée

Le gentil Veguero en plein travail.

Le gentil Veguero en plein travail.

Une dizaine de minutes plus tard, de retour dans le bus après avoir souhaité un « Buenos Dias » très « touristique » au gentil veguero exploitant qui nous avait offert son hospitalité et sa « producion » qui semblait tout de même honnête en terme de qualité.Une heure plus tard et après avoit traversé Pinar del Rio, charmante petite ville soit dit en passant, nous arrivions à San Juan y Martinez où nous attendait Yosvani Concepcion Alonso, exploitant de la ferme nommée en son nom par l’état et qu’il exploite.

Yosvani Concepcion Alonso

Yosvani Concepcion Alonso, veguero. Photo: Habanos S.A.

Avec noblesse et humilité, il nous fit visiter son champs et sa « Casa de tabaco »(entrepot de séchage) et nous expliqua que le tabac qu’il cultivait en était un réservé à l’élaboration de tripes et de sous-capes. Quel plaisir enfin de voir pour vrai ces feuilles toutes vertes et gorgées de soleil, que de se promener entre les rangées de plants, les humer, les regarder de près et les caresser. Et puis, une fois dans la « Casa de tabaco », d’admirer le travail des ouvrières qui comme des couturières enfilent les racines des feuilles afin de les attacher en paires avant de les susppendre à des« Cujes » ou perches de séchage qui seront ensuite suspendues elles-mêmes haut dans la maison. Du travail d’artisan qui se fait en silence ai-je pu noter. Des plus intéressant. L’accueil fut des plus chaleureux, les noix de coco étaient excellentes et l’heure passée des plus agréable. Nous quittâmes la plantation avec Yosvani à bord qui nous accompagna jusqu’à la fabrique locale où il avait fort probablement à faire. Très petite, pitoresque mais aussi très rustique, l’édifice habritait une « Galera » qui ne comptait environ qu’une trentaine de « Torcedors » et « Torcedoras » et qui se situait à l’étage. Ce dernier hébergeait aussi les habituelles salle de vieillissement et de fermentation.

Salle de séchage et enfilement des feuilles pour être attachées en paires aus perches "Cujes"

Salle de séchage chez Yosvani.  Enfilement des feuilles pour être attachées en paires aux « Cujes »(perches) en vue du séchage

Particularité, la salle de tri elle, était situé dans un autre édifice situé de l’autre coté de la rue. On peut présumer un manque d’espace pour expliquer cette situation. Effrectivement, la petitesse des lieux faisait en sorte que ça jouait amicalement du coude dans les passages entre les salles. Étonamment, cette journée on y roulait des Montecristo et ce, sans contôle apparent de la qualité. Je n’ai rien vu à cet effet. Peut-être était-ce à cause de l’exiguïté des lieux et le nombre de visiteurs sur place et que je n’aie pas vu les équipements. Où étaient-ils dans  une autre pièce? Je n’ai pu pousser l’enquête plus loin car le temps ne me le permettait plus, on nous avait déjà signalé la fin de la visite. Comme quatre autobus bondés étaient arrivés en même temps à cette toute petite fabrique située au milieu de nulle part, on aurait pu souhaiter une meilleure planification des déplacements des festivaliers de la part des autorités du festival mais compte tenu de la suite des étapes de la journée, ils n’avaient guère de choix, je crois. Malheureusement pour moi, c’est en arrivant à cet endroit que la batterie de mon apareil photo s’épuisa, ce qui explique l’absence de photos à partir de ce moment et pour le reste de cette journée. Nous reprirent ensuite le bus et « el conductor » nous conduisit pour le repas à un établissement hôtelier de Pinar del Rio muni d’une immense salle à manger extérieure et couverte. Endroit très certainement couru par les cubains pour leurs réceptions de mariages! À l’entrée, tous et toutes recevaient de la part de Habanos S.A., un Hoyo de Monterry Épicure No 2 et quelques billets donnant droit à des boissons alcoolisées. Musique, ambiance, chasse aux trésors animée et nourriture cubaine furent le lot des activités proposées lors de cette halte-repas. Puis, ce fut le retour à la casa Nacionale ou une dernière surprise nous attendait en cette fin de journée qui fut somme toute très agréable. En effet, était exposé de façon grandiloquente, officielle et avec escorte pour deux heures dans le hall d’entrée de l’hotel, un humidor réplique de l’Hotel Nacional commandé par la maison « Cohiba ». Humidor destiné à l’encan du festival et fabriqué à la main par un artiste cubain répondant au nom de « Gomez ». Wow! Toute une pièce, avec ses tiroirs remplis de Behike 56 occupant un étage chacun et par aile, fallait voir le chef d’oeuvre. Immense et élaboré avec moultes détails reliés à l’architecture de l’hotel. Magnifique! Le voici en photo.

Humidor Cohiba réplique de l'Hotel Nacional exposé à cet endroit

Humidor Cohiba réplique de l’Hotel Nacional exposé à cet endroit

Humidor Cohiba

Humidor Cohiba

Après une bonne nuit de sommeil, nous nous retrouvons, un peu les mêmes que la veille s’aglutinant une seconde fois en deux jours afin de prendre le bus qui nous transportera cette fois ves les fabriques H.Upmann et Partagas. Mentionnons d’abord que les deux fabriques sont aménagées dans des locaux temporaires pour cause de rénovations de leur bâtiment originel et se situent tout près l’une de l’autre dans le quartier Centro Habana près de la « Plaza de la Révolucion ».  Première visitée, la fabrique H.Upmann occupe une ex-fabrique Romeo y Julieta, tandis que la fabrique Partagas occupe des locaux ayant servi à d’autres usages. Aucune date de réouverture possible n’est encore avancée à cet effet pour les deux usines soit dit en passant. C’est donc dans une atmosphère quelque peu diluée que s’est effectuée cette deuxième visite. Dans ces locaux temporaires, pas de lecteur ou lectrice pour animer la « Galera » sinon un ghetto blaster qui innondait l’endroit de décibels « temporaires ». De plus, à cause d’une certaine exéguïté des lieux, les « Torcedors » et « Torcedoras » se retrouvent à devoir travailler dans plusieurs salles séparées ce qui nuit aussi à l’atmosphère de travail. Il nous a aussi été interdit par « mesure de sécurité » d’entrer dans ces salles, on nous a indiqué que la compagnie avait déjà été  victime d’espionnage industriel et qu’elle prenait ces mesures en ce sens. Il a donc fallu observer les « Torcedores » et « Torceroras » à travers les fenêtre de la cour intérieure du batiment. Nous avons tout de même eu accèes aux salles d’emballage, de vieillissement et de frementation. Une visite qui aura été somme toute de plus courte durée et certainement moins attrayante que l’eût été la fabrique mythique de la Calle Industria No 520 en rénovation majeures.

Visite de la Fabrique H. Upmann

Visite de la Fabrique H. Upmann

De son coté, la fabrique temporaire de H.Upmann parce qu’installée dans des locaux ayant déjà servis de fabrique était déjà plus accueillante. Tout d’abord une entrée digne de ce nom avec ce panneau nous rappelant les cent cinquante années d’existence de la marque. Un étage plus haut était aménagée cette immense « Galera » avec sa lectrice, telle une institutrice sur son promontoire surplombant ses dizaines de « Torcedores » et « Torcedoras » qui, comme de jeunes élèves tous et toutes placés en rangée bien alignées comme à la petite école, semblaient l’écouter religieusement. Il faut dire qu’avec toutes ses autres salles de triage, de fermentation, de vieillissement, d’entreposage, d’étiquettage, toutes réparties sur quatre ou cinq étages, c’est à un édifice d’environ 100,000pc. ou si vous préférez 30,500 m2 à l’intérieur lequel on a le plaisir de se déplacer.

 

 

 

"La Lectrice"

« La Lectrice »

L’atmosphère de travail y semblait beaucoup plus détendue que celle de la fabrique Partagas et l’on comprend facilement pourquoi. La circulation dans les différents couloirs et salles était facile. C’est d’ailleurs entre deux de ces étages que j’ai reconnu et salué James Sucklings, grand critique américain de vins et de cigares, éditeur en chef du prestigieux magazine Wine Inspector et éditeur pour la partie europe d’un autre prestigieux magazine et bien connu des amateures de havanes, Cigar Aficionado. Il faut aussi être sur place pour constater à quel point il faut des années de paratique à ces travailleurs et travailleuses pour maîtriser les techniques et développer la dextérité nécessaire à rouler vite et bien.

 

 

 

 

La "Galera" de la fabrique H.Upmann

La « Galera » de la fabrique H.Upmann

Car pour avoir observé les instruments de contrôle, notamment l’appareil à tirage, très peu de cigares échouaient le test. C’est en fin de périple, lors de la visite des espaces réservés à l’emballage et où sont apposés les timbres qui identifient finalement les modules roulés précédemment aux étages inférieurs, que l’on se rend compte qu’en cette journée on y roulait des H.Upmann Robusto esclusivo por los Casa del Habano, et des Cohiba Siglo IV Linea 1492, rien de moins.

 

 

 

 

 

H.Upmann Robusto. Esclusivo Casa del Habano

H.Upmann Robusto. Esclusivo Casa del Habano

Voilà qui complète ces deux « jours de terrain » bien remplis et qui concluera par la même occasion ce compte-rendu de voyage effectué à la Havane à Cuba dans le cadre du quinzième Festival Habano. En souhaitant que j’aurai pu vous transmettre ce serait-ce qu’une fraction de l’émotion qui m’a habitée tout au long de ces six jours palpitants et oh combien instructifs. Il est certain que j’y reviendrai.

 

 

 

 

 

 

Bonne dégustation!

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Tobacconist University Certification

South Beach Fl. Art Deco Édifice Le Marlin

South Beach Fl. Art Deco
Édifice Le Marlin

In order to always improve my knowledge of the cigar universe and to get to you readers better info, more precise and more detailed facts about the cigar world, I took an opportunity that was offered to me last November to go to Florida and pass an exam to get a Tobacconist University TU degree called « Certified Consumer Tobacconist, (CCT) Consumer degree ». « While not a professional designation, CCT‘s are some of the most accomplished and knowledgeable luxury tobacco consumers » according to the handbook.

This « virtual » university, located in the state of New-Jersey in the US, is owned and operated by Jorge Armenteros CMT (Certified Master tobacconist, professional degree and designation) and a few contributors. It offers five types of certifications from Consumer degree to Honorary, Retail, Salesforce and Master degrees. Unfortunately, TU have no certified tobacconists in Canada and since the exam had to be administered by an already certified retail Tobacconist, I made arrangements with Jorge Luis Valdes at Sabor Havana Cigars and passed the test at one of his B&M location in Doral Florida on November 20th while I was there.

Sabor Havana Cigars Store

Sabor Havana Cigars Store

So, after two months of studying and upon my arrival at the store, I met Mr Valdes, a very handsome person who right away handed me a cigar. It was a 5X50 Flor de Luna Robusto from Nicaragua, a very good bang for the buck item. We chatted a little and he explained to me how the test would run and then I sat down at one of the smokers table and filled up the questionnary. After I finished, we chatted a little more, bought my Canadian quota of cigars (50), spent a few more days in Florida and flew back home. Had a great time! By then, my exam was sent back to TU in order to be evaluated and got my results a few weeks later. I did pass the exam and got my CCT Certification. I am very proud of it!

So, many Thanks to Mr Armenteros and Erica S. Pruschowsky at TU and to Jorge Luis Valdes at Sabor Havana Cigars in Doral Florida for helping me become a better tobacconist and mostly a more educated cigar lover!

To know more about the Tobacconist University TU, go to; www.tobacconistuniversity.org

Looking forward in the future to pass on this helpful knowledge to you, dear readers!

Happy smoke!

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Publié par le 11 janvier 2013 dans English

 

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Certification Tobacconist University

Certification Tobacconist University
South Beach Fl. Art Deco Édifice Le Marlin

South Beach Fl. Art Deco
Édifice Le Marlin

Dans le but de toujours améliorer ses connaissances de l’univers du cigare, votre humble serviteur a, entre septembre et décembre 2012, étudié à distance à la Tobacconist University (TU) du New-Jersey aux USA. et s’est récemment vu attribué la mention « Certified, Customer Tobacconist, consumer degree »(CCT). Cette attestation vise à récompenser et distinguer les individus ayant suivi cette formation pour les efforts contribués à l’étude des tabacs dits de luxe, leurs origines et mélanges, qu’ils soient destinés au cigare, à la cigarettes ou la pipe. On y étudie l’anatomie du cigare, les variétés de tabacs utilisées pour leur composition, leur provenances, les méthodes de vieillissement et de roulage de ceux-ci ansi qu’à reconnaître les maladies pouvant les affecter. En somme, de la graine au produit fini, tous les aspects de la culture jusqu’au produit fini sont à être étudiés anisi que l’ensemble de la lexicologie s’y rapportant. On y enseigne aussi à reconnaître les différents modules, comment les entreposer, les entretenir et les fumer. De l’achat à la dégustation, on apprend à déceler les défauts de fabrication, comment allumer sa vitole et avec quoi, comment déguster, rectifier, dégazer son cigare si nécessaire. Bref, tout pour améliorer l’expérience de dégustation en plus de procurer à la personne certifiée un fort baggage de connaissances théoriques et pratiques qui décapite certains mythes ayant, soit déjà existés ou existant encore.

L’examen final quand à lui, doit être administré par une personne possédant le statut de « Certified Retail Tobacconist » (CRT). Comme aucun canadien ne possède cette certification au pays j’ai donc dû me rendre aux USA., ou ils sont plus de trois-cent cinquante employés et ou propriétaires de dépôts de tabac (B&M Brick and Mortar) possédant cette certification et que l’on pourrait traduire en français par « Tabagiste certifié ». Cette certification, en plus du curiculum enseigné plus haut offre une formation en vente et service à la clientèle, en commerce de détail, et en mise en marché des produits du tabac.

Sabor Havana Cigars Store

Sabor Havana Cigars Store

Comme on m’offrait la chance d’un petit périple en Floride, je me suis donc rendu à Miami chez Sabor Havana Cigars ou Jorge Luis Valdes m’accueilli très courtoisement et m’a administré l’examen en question. Examen rédigé dans sa chic boutique avec un Robusto 6X50 Flor de Luna Nicaraguayen entre les dents!! Quel plaisir que de pouvoir déguster un cigare dans un endroit public tout en rédigeant, avec un large sourire un examen sans avoir à se préoccuper d’une loi anti-tabac, se faire pointer du doigt ou se faire regarder du coin de l’oeil. J’ai donc passé cet examen haut la main selon les autorités du Tobacconist University et j’en suis bien fier. Fier aussi de pouvoir, chers lecteurs et lectrices, encore mieux vous servir et vous renseigner de façon plus exacte et pertinente sur les plaisirs que procurent cet univers exaltant qu’est celui de l’Or brun.

Prochaine étape, la certification « Tabagiste Détaillant » ou « Certified Retail Tobacconist, professionnal degree and designation » (CRT). Pour plus de renseignements sur les différents cours offerts, visitez http://www.tobacconistuniversity.org

Un gros merci à M. Jorge L. Armenteros, Mme Erica S. Pruschowsky de la Tobacconist University et à M. Jorge Luis Valdes de Sabor Havana Cigars et à mon père Armand Rochette pour m’avoir fourni cette occasion de me déplacer en Floride afin de passer cet examen.

D’ici là, Bonne dégustation!

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Bio Française/ English

"La Lectrice"

« La Lectrice »

Français (English below)

Voici quelques notes biographiques concernant ce blog et mon amour pour cet univers absolument fascinant qu’est celui de l’Or Brun.

Le tout a commencé de façon bien candide au cours de voyages dans des tout-inclus à Cuba, un type de vacances fort appréciées au Québec soit dit en passant. C’est en voyant d’autres voyageurs semblant apprécier le mariage des saveurs entre un « Echo a Mano » cubain et un café espagnol préparé de main de maître par le barman du bar terrasse de l’Hôtel ou nous étions moi et ma conjointe que j’ai décidé de passer par l’humidor de celui-ci et essayer un premier « Puro » Cubain. Ce fut le coup de foudre. Les volutes douces et envoûtantes d’un Montecristo No 3 caressant un palais bien rassasié eurent raison de toutes les appréhensions que j’eu pu, ou non, avoir eues en tête à ce moment. Depuis, les excursions à Cuba se sont multipliées avec des escapades à La Havane, Santa-Maria, Santa Clara sans jamais manquer une occasion de flirter avec les parfums et arômes de cacao, de moka et de noisettes rôties que ces « Puros » cubains offraient à mes papilles. Depuis maintenant quatre ans que je déguste, j’ai pu substantiellement élargir ma palette de goûts après de multiples dégustations sur place et ensuite à la maison ou j’ai appris à découvrir les vitoles d’autres pays. Ma curiosité me poussa aussi à lire de plus en plus sur le sujet. C’est alors que s’offrirent à moi, par le biais de ma conjointe, deux bibles sur le sujet i.e., Cigares par Guillaume Tesson et Luc Monnet publiée chez Hachette et L’encyclopédie des Cigares de Dieter H. Wirtz publiée chez Cyel Éditions, deux livres qui ont mis en contexte toutes les informations que je possédais déjà, en plus de toutes celles contenues dans ces deux précieux objets et qu’il me restait à assimiler, ordonner et classifier dans ma tête.

Livre cigares 023076Je suis ensuite passé à l’actualité de cet univers en perpétuelle évolution en lisant les différents magazines distribués ici comme L’Amateur de Cigare, Cigar Journal et Cigar Aficionado et élargir encore et toujours ma palette de goûts en dégustant tout ce que je pouvais trouver ici et ou que des contacts bien placés m’apportaient de l’étranger. S’en suivit l’achat de mon premier humidor à la maison-mère Davidoff, rue des Rives à Genève, un Zino tout acrylique. Zino dans lequel avant de repartir, j’ai bien garni de quelques excellents « Short Perfectos », quelques « Special « R », des « Robustos », sans oublier l’excellente série « Puro D’Oro » de la maison.

Humidor Zino acheté chez Davidoff Genève, Suisse

Humidor Zino acheté chez Davidoff Genève, Suisse

Depuis ce temps donc, la poursuite du goût ultime se continue. Poursuite qui m’amena récemment en Floride pour y passer un examen de la « Tobacconist University  » www.tobacconistuniversity.org afin d’y acquérir un brevet de « Certified Consumer Tobacconist », la seule certification du genre en Amérique. On y apprend tout sur l’univers du tabac, qu’ils soient destinés à être roulés en cigarettes, cigares ou mis en sac afin d’être mâchés ou fumés à la pipe, de la graine, ses variétés, leur origine jusqu’à la récolte, les étapes de mûrissement et de  vieillissement  des tabacs, les étapes du roulage jusqu’à leur mise en marché et jusqu’à l’étude de la contrefaçon. En conclusion, disons que je suis un amateur qui apprécie les bons modules, peu importe leur provenance et leur prix. Malheureusement, vous ne pourrez lire de fiches d’évaluation de produits ,la loi ne permettant pas la « Publicité » » sur le territoire du Québec. Désolé.

English.

I have been smoking cigars for four years now, and started smoking after a few holiday trips to Cuba. Went over there many times to visit and buy cigars (of course) and to visit cigar manufactures in Santa Clara. I am a passionate and reads everything on the subject (magazines, books and blogs) and  just got a degree late last November called  « Certified Customer Tobacconist » issued by the Tobacconist University in New-Jersey USA. www.tobacconistuniversity.org  I gained this certification after I passed the exam in Florida at the end of last November and under the supervision of Jorge Luis Valdes owner and « Certified Retail Tobacconist » for T.U. at his store: Sabor Havana Cigars in Miami.

Sabor Havana Cigar Store

Sabor Havana Cigar Store

You learn everything from plant varietals, history of tobacco, to growing, harvesting, methods of curing, aging and finally, how cigars are rolled all accoutrements and accessories related, taste college and how to recognize counterfeit cigars etc. You can study the whole Curriculum for yourself and for free at the address above. Unfortunately though, you will never read critics or product evaluation on this blog since « Publicity » about smoking products is strictly forbidden in our country.Sorry about this.

 

Happy Smoke!

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Publié par le 3 décembre 2012 dans Bienvenue, English

 

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